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Béatrice, 39 ans –

En 2016, mon époux et moi vivions de grosses difficultés financières.
Lui était au chômage depuis 2 mois, mais ne percevait aucune indemnité à cause d’un problème administratif; et moi, je venais de débuter un emploi à temps partiel.

Au vue de notre situation, j’ai fait une simulation sur le site de la CAF (Caisse d’Allocation Familiale) pour voir à quelles prestations nous pourrions avoir le droit. Malheureusement, le site me disait que nous n’avions le droit à RIEN !
Lorsque je les ai contacté par téléphone, la conseillère m’a dit que nous avions le droit à des prestations, mais moindre car mon époux avait ses droits au chômage (malgré que rien ne lui ai été encore versé).

Les semaines et les mois passants, notre situation ne faisait que s’aggraver et avec 2 enfants de 5 ans et 5 ans, cela devenait très compliqué.

J’ai fini par insister pour avoir un rendez-vous à la CAF. Il y avait un mois de délais, mais nous n’avions pas le choix !

Le jour du rendez-vous étant enfin arrivé, tous mes documents sous le bras, je pars avec 30 minutes d’avance. Quelle angoisse, je m’étais trompée dans l’heure et finalement je n’étais plus du tout en avance. Je suis arrivée avec 5 minutes de retard.
Comment vous dire que quand la dame de l’accueil m’a dit « vous êtes en retard, il faut reprendre un rendez-vous » : j’étais dévastée !

Je ne savais plus, si dans mon cœur il y avait de la colère, de la déception ou tout autre sentiment. Je me suis mise à pleurer de manière incontrôlable.

Elle m’a proposé de faire la queue à l’extérieur pour essayer de parler avec un conseiller, même si d’après elle, il ne pourrait pas faire grand chose pour moi. Je me suis dirigée dans cette file d’attente, j’ai mis mes écouteurs et de la louange : et j’ai crié (intérieurement bien sûr !) vers Jésus mon Sauveur.
Les gens me regardaient comme si j’étais folle, mais le cri de mon cœur à mon Seigneur était plus fort que la honte.

Après cette nouvelle attente, j’ai fini par être placé par un conseiller sur une borne automatique. Me voyant pleurer comme une madeleine, le conseiller m’a dit qu’il allait revenir (le pauvre ne savait pas quoi faire !).
A son retour, je lui ai expliqué ma situation et il m’a dit que normalement je devrais avoir le droit à plusieurs prestations. Il refait avec moi la simulation, qui indique toujours que je n’ai le droit à RIEN.

Alors, il me dit, qu’il va forcer car ce n’est pas normal. Avec toutes ses manipulations, le système finit par annoncer que j’ai le droit à 800€ de prestations familiales ! Mon cœur fut rempli de joie et de reconnaissance envers Dieu et envers cet homme qui a été son instrument.

Il me dit « malheureusement comme vous le savez, les prestations sont versées le 5 de chaque mois et nous sommes le 9. Il faudra attendre le mois prochain ».
Mon cœur était tellement rempli de reconnaissance que j’étais prête à attendre, la promesse me suffisant amplement ! J’ai remercié infiniment le conseiller et la dame de l’accueil que j’étais retourné voir.
Pendant que j’étais dans les transports, je m’adressais à Dieu, je priais pour le remercier de ce qu’il avait agi puissamment dans cette situation.

Son OUI était plus fort que le nom du monde.

Et là, je reçois un mail de la CAF me confirmant que mes droits ont bien été mis à jour, et que je recevrai la somme de 800€ sur mon compte dans les 48h. Ouahhh mais notre Dieu est grand et puissant. Celui qui se confie en Lui n’est jamais déçu.


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